Méditation quotidienne – 1 Jean 3.2-3

Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu, et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons que, lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. Quiconque a cette espérance en lui se purifie, comme lui-même est pur. – 1 Jean 3.2-3

Si le monde ne nous connaît pas, ne nous reconnaît pas (1 Jean 3.1), nous, chrétiens, nous nous reconnaissons entre nous puisque nous sommes maintenant enfants de Dieu. Le monde ne nous reconnaît pas comme tel parce que, en dehors de notre mode de vie chrétien, nous sommes tout à fait comme les gens du monde. Nous travaillons, nous mangeons, nous dormons, etc.

Pour les gens du monde, nous avons simplement une idéologie différente comme d’autres peuvent être musulmans, d’autres végétariens. Ils ne peuvent comprendre que nous avons la foi, que le St-Esprit habite en nous, que nous sommes en communion avec Dieu et que nous, chrétiens, sommes unis du lien le plus fort qui soit.

Ce que nous sommes rend certain ce que nous serons, c’est-à-dire semblables au Fils de Dieu (Romains 8.29). En théologie, on parle du déjà-là et du pas-encore. C’est-à-dire qu’il y a des aspects du salut déjà présents et d’autres à venir lors du retour de Jésus-Christ.

Nous sommes enfants de Dieu. C’est déjà présent. Mais ce que nous serons n’a pas encore été manifesté. C’est à venir. Ce que nous serons n’apparaît ni au monde ni aux chrétiens. Jean le mentionne sans pouvoir en dire plus. Il ignorait ce que représente réellement être semblable à Jésus-Christ.

Les événements mentionnés se passent dans l’ordre suivant.

· Nous, chrétiens, sommes déjà enfants de Dieu.
· Jésus apparaîtra.
· Nous le verrons.
· Nous serons semblables à lui.

Robert Law a écrit « la vision devient assimilation ».

Jean ajoute que quiconque a cette espérance en lui se purifie comme lui, le Seigneur, est pur. Le chrétien doit tout faire pour vivre déjà selon cet avenir glorieux.

Dans notre ancienne Église, nous avons eu le privilège d’accueillir plusieurs immigrants, surtout des Brésiliens. Et à chaque fois, nous découvrions qu’ils avaient commencé à apprendre le français dans leur pays. Ils se préparaient déjà à vivre la vie du Québec avant même d’y être.

Nous devons faire de même avec la vie chrétienne. Nous ne devons pas vivre selon le monde mais plutôt vivre dans la recherche de la sanctification. Au-delà du devoir, ça devrait être notre aspiration. Notre hâte devrait être telle que nous devrions désirer déjà vivre selon ce que nous serons.

Frères et sœurs. C’est là toute notre espérance : être avec le Christ et être comme le Christ. Que nous puissions déjà vivre en nous purifiant.

Père éternel. Merci de cet avenir glorieux à l’horizon de tous tes enfants. Donne-nous, encore une fois, de rechercher les choses d’en-haut et non celles qui sont sur la terre.

Prédicateur invité

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