Méditation quotidienne – Psaume 133

Je vous invite à faire la lecture du Psaume 133.

Chant des montées, de David. Oh ! Qu’il est agréable, qu’il est doux pour des frères de demeurer ensemble! C’est comme l’huile précieuse versée sur la tête qui descend sur la barbe, sur la barbe d’Aaron, et sur le col de ses vêtements. C’est comme la rosée de l’Hermon qui descend sur les hauteurs de Sion. En effet, c’est là que l’Éternel envoie la bénédiction, la vie, pour l’éternité.

Ce psaume, bien connu pour la valeur qu’il accorde aux rassemblements du peuple de Dieu, était aussi chanté lorsque les Juifs se rendaient au temple pour adorer (Psaume 133.1) en tant que nation.

Quelques lectures de l’histoire de l’Église suffisent à nous démontrer que l’unité est probablement ce qui est le plus difficile à atteindre et à maintenir. Il semble que les deux principaux facteurs de cette situation soit évidemment le péché rémanent, mais aussi l’incompréhension de ce que le Seigneur dit sur le sujet.

Le bonheur est de demeurer, d’habiter ensemble, entre frères et sœurs (Psaume 133.1). Les notions de s’installer avec les frères et sœurs, de partager la vie avec les autres sont présentes. C’est plus qu’une cohabitation, c’est une vie de famille ou nous sommes intimement liés les uns aux autres. Cette vie implique la recherche du bien de l’autre et la joie de la communion fraternelle.

Il ne s’agit pas de tous avoir la même adresse civique, ce que les Juifs n’avaient pas, mais plutôt de vivre la vie de la communauté instituée par le Seigneur.

L’unité est un don de Dieu et est comparée à l’huile, la meilleure (Psaume 133.2), qui était déversée sur la tête du souverain sacrificateur Aaron, et qui descend sur sa barbe et sur le bord de ses vêtements. La triple utilisation du mot descend dans l’original montre que ça part d’en haut pour se répandre en bas. Ça vient de Dieu pour se répandre sur son peuple.

Plusieurs théologiens y voient l’image de Jésus-Christ, notre souverain sacrificateur (Hébreux 2.17), qui a reçu l’onction du St-Esprit pour le répandre sur son Église qui est son corps (Actes 2.33).

La rosée du mont Hermon (Psaume 133.3), soit la plus haute montagne d’Israël, se trouvait à l’extrême nord du pays. Alors que la montagne de Sion, au cœur de Jérusalem, se trouvait en Juda, soit au sud. Comme Hermon était la plus haute montagne d’Israël, soit 2800 mètres d’altitude, et Sion était très modeste, c’est encore le mouvement de haut en bas qui est présenté. Et la rosée couvre tout le pays, du nord au sud.

La bénédiction vient dont d’en haut et se répand sur l’ensemble du peuple de Dieu.

Frères et sœurs, quelques vérités se dégagent de ce psaume.

1. Dieu veut notre unité et c’est lui qui la créé.

2. La bénédiction de Dieu ne peut se passer de l’unité de sa famille.

3. Jésus-Christ est celui par qui l’unité passe, l’Église étant son Corps.

4. « Car c’est là que l’Éternel donne la bénédiction, la vie, pour l’éternité. »

Père éternel, merci de nous bénir de toutes bénédictions spirituelles en Jésus-Christ. Merci pour mes frères et sœurs et pour les liens qui nous unissent. Donne-nous de les vivre de plus en plus, de mieux en mieux, pour la gloire de ton nom.

Prédicateur invité

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