Méditation quotidienne – 1 Jean 2.7-8

Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien, que vous avez eu dès le commencement ; ce commandement ancien, c’est la parole que vous avez entendue. D’autre part, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ceci est vrai pour lui et pour vous, car les ténèbres passent, et la lumière véritable brille déjà. – 1 Jean 2.7-8

Dans ces versets, Jean parle d’un commandement qui est à la fois ancien et à la fois nouveau. Les versets 9 à 11 nous indiquent que ce commandement est celui de l’amour.

Le commandement de l’amour est ancien parce qu’il a été communiqué par Moïse (Lévitique 19.18). C’est la démonstration que nous ne devons pas divorcer la loi mosaïque de l’éthique du Nouveau Testament.

En fait, toute la loi vise à encadrer ce qu’est l’amour. Sans la loi qui explique l’amour, le commandement d’aimer serait donné sans contenu, sans définition.

Mais alors, en quoi ce commandement ancien peut-il être aussi nouveau ? La réponse se trouve fort probablement dans le fait que Jésus, par son exemple d’amour, propulse le commandement à un niveau méconnu jusqu’alors.

Le sacrifice de Jésus à la croix manifeste le plus grand amour qui soit (Jean 15.13). Et c’est là la mesure qui convient aux chrétiens (Jean 13.34).

Contrairement à ce qui est parfois véhiculé, ce commandement nouveau ne signifie jamais que la loi de l’Ancien Testament est désuète. C’est plutôt que Jésus lui donne sa vraie portée.

Seigneur Dieu, transforme-nous afin que nous t’aimions comme tu en es digne et que nous nous aimions les uns les autres comme tu nous as aimés. Merci pour ton amour qui est répandu dans nos cœurs.

Prédicateur invité

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