Méditation quotidienne – Psaume 121

Je vous invite à faire la lecture du Psaume 121.

Chers frères et sœurs. Nombre d’imprévus frappent chaque être humain, et les chrétiens n’échappent pas à cela. Nous ne connaissons pas ce que sera demain. Job a presque tout perdu en une journée. Il lui restait la santé qu’il a perdue la deuxième journée des persécutions.

À chaque jour, des personnes tombent gravement malades, ou sont sévèrement blessées, ou décèdent, ou perdent un être cher, perdent leur emploi, leur maison, sont maltraitées, ou abandonnées par leurs proches.

Ce psaume était chanté par le peuple juif alors qu’il montait vers le temple de Jérusalem pour adorer l’Éternel lors des 3 fêtes annuelles. Ces voyages étaient pénibles, surtout pour les Juifs de la diaspora, c’est-à-dire ceux qui vivaient à l’extérieur de la Palestine.

Cette montée vers Jérusalem était une image de notre pèlerinage actuel comme chrétiens vivant dans ce monde-ci.

Le psaume ouvre par une question. L’auteur regarde vers les montagnes. À cette époque, les nations païennes croyaient qu’il y avait une divinité sur chaque montagne, chaque mont. Le psalmiste regarde les montagnes et se pose la question : Mais d’où me viendra le secours (Psaume 121.1) ?

La réponse ne lui vient pas de telle ou telle montagne. C’est de l’Éternel que lui viendra le secours, lui qui a tout créé (Psaume 121.2). Nous ne devons jamais chercher le secours dans les choses de cette création-ci mais en Dieu seul. Notre pèlerinage actuel doit toujours garder en pensée que le Seigneur qui a tout créé secourt ses enfants.

Les versets suivants développement ce qu’est la protection de Dieu.

C’est la volonté du Seigneur que notre pied ne chancelle pas (Psaume 121.3). Lorsque les pèlerins juifs se rendaient au temple, ils devaient souvent emprunter des sentiers longeant des falaises. Si le pied chancelait, la personne périssait le plus souvent. L’idée ici n’est pas que le chrétien ne peut tomber dans le péché. C’est plutôt que le Seigneur ne permettra pas qu’il trébuche pour se perdre, ce que la suite du psaume va confirmer.

Notre Père céleste ne dort pas (Psaume 121.3-4). Il est courant de voir dans des films un soldat de garde qui s’est endormi. Ça n’arrivera jamais avec le Seigneur. Sa garde, sa protection est constante, mais seul son peuple a droit à cette protection.

Sa proximité est comparée à l’ombre de notre main droite. Autrement dit, autant une ombre est attachée à l’objet qui la trace, autant le Seigneur est attaché à son peuple.

Les dangers venaient autant de jour que de nuit (Psaume 121.6). Peu importe, la protection demeure. Et même plus. Le Seigneur nous garde de tout mal (Psaume 121.7). Ça comprend le mal que nous commettons nous-mêmes. Il y a certes des conséquences à notre péché, mais celui-ci ne peut nous entraîner dans les bas-fonds éternels de la condamnation.

Des ennemis peuvent s’en prendre à nous, mais notre âme sera préservée (Psaume 121.7), du départ de nos vies jusqu’à la fin de notre séjour terrestre (Psaume 121.8).

Frères et sœurs. Sur les formulaires d’assurance, il y a presque toujours des clauses qui limitent la protection des assurés. Mais avec le Seigneur, il n’y a aucune clause du genre. Le Seigneur a tout, mais vraiment tout prévu pour nous protéger.

Deux attributs ressortent de la protection de Dieu. 1- Son omniscience fait que le Seigneur voit, connaît tous les dangers, même ceux qui échappent à nos yeux. 2- Son amour fait que le Seigneur tient à nous. Nous sommes la prunelle de son œil. S’il nous a donné son propre Fils, ce n’est pas pour nous abandonner aux dangers des ennemis.

Sachons lui faire confiance même dans les épreuves et lorsque celles-ci arrivent, ce n’est pas que nous échappons à la protection du Seigneur. C’est plutôt que le Seigneur nous forme et/ou nous utilise pour sa gloire.

Seigneur Dieu, mon âme souffre parfois d’insécurité, d’anxiété. Tu vois les perturbations de mon âme. Merci de tes promesses de protection dans le danger. Donne-moi assez de foi pour traverser les sombres vallées.

Prédicateur invité

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