Méditation quotidienne – Psaume 120

Je vous invite à faire la lecture du Psaume 120.

Ce psaume est le premier d’un groupe de psaumes chantés par le peuple juif alors qu’il montait à Jérusalem pour adorer. C’est en célébrant le Seigneur que le peuple se dirigeait vers le temple.

Dieu se soucie de ses enfants qui souffrent (Psaume 120.1). Parfois, lorsque nous sommes dans l’épreuve, nous avons peut-être l’impression que Dieu est insensible et qu’il nous laisse dépérir. C’est tout le contraire. Le Seigneur a répondu au psalmiste (Psaume 120.1). Nous devrions toujours nous attendre à la délivrance de Dieu (Psaume 120.2).

Il ne sert à rien de contester ce que Dieu permet dans nos vies (Psaume 120.3). Nous devons nous garder de paroles mauvaises. Ceux qui se nourrissent de calomnies et de médisances devraient réfléchir au fait qu’elles ne leur procurent rien de bon.

Au contraire, ces paroles engendrent des ravages chez ceux qui les prononcent et chez ceux qui les accueillent (Psaume 120.4). Que de destruction notre bouche peut commettre. Si c’est notre situation, confessons au Seigneur notre péché et demandons-lui de nous purifier de toute iniquité.

Le psalmiste pleure son malheur de demeurer à Méchek, une ville en dehors du pays promis, et à Qédar (Psaume 120.5). À cette époque, la place du croyant était dans le pays d’Israël, là où Dieu a promis de faire habiter son nom.

Décidemment, ces lieux sont empreints de symbolisme, représentatifs de sa condition spirituelle. Le psalmiste ne peut pas habiter à la fois à Méchek, une ville à l’extrême nord-ouest d’Israël en Asie Mineure, et à la fois avec le peuple de Qédar, un peuple nomade qui errait dans le désert d’Arabie au sud-est d’Israël.

En fait, le peuple juif était tellement éloigné du Seigneur que l’auteur compare la vie au sein de ce peuple à celle parmi les nations païennes. Ces concitoyens détestaient la paix (Psaume 120.6-7). Chez les Juifs, la paix n’a pas le même sens que pour nous. La paix résumait l’ensemble des promesses de Dieu. C’est ainsi que les Israélites se saluaient : Shalom ! C’est-à-dire : Je vous souhaite la paix de Dieu.

Alors que bien des non chrétiens se disent pour la paix. Des marches pour la paix s’organisent sur toute la terre. Mais en réalité, ils sont contre la vraie paix (Psaume 120.7), c’est-à-dire qu’ils font la guerre aux saints.

Père éternel, merci pour Jésus-Christ, le Prince de la paix, c’est-à-dire celui par qui la paix, la véritable paix s’instaure. Merci parce que par ton Fils, nous avons la paix avec toi. Merci parce que par ton Fils, le nouveau pays, c’est-à-dire la patrie céleste est en paix, l’ennemi ayant été détruit.

Prédicateur invité

Partagez cet enseignement :

Share on facebook
Share on twitter
Share on print
Share on email