Méditation quotidienne – Psaume 119.169-176

Je vous invite à faire la lecture du Psaume 119.169-176.

« Simul justus et peccator », voilà l’affirmation du célèbre réformateur allemand du 16e siècle, Martin Luther. Elle signifie « à la fois juste et pécheur ».

Tout au long de ce psaume, l’auteur a affirmé obéir aux commandements de Dieu. Loin de souffrir de l’orgueil pharisaïque, le psalmiste ne cesse de crier en même temps sa dépendance au Seigneur.

Il a besoin que le Seigneur lui donne l’intelligence (Psaume 119.169). Celle-ci consiste à saisir le sens de la Parole de Dieu afin de pouvoir l’appliquer dans sa vie. Il supplie le Seigneur de le délivrer (Psaume 119.170). Bien que ses ennemis ont occupé une place importante dans ce psaume, le psalmiste n’a jamais manqué de rendre la gloire au Seigneur pour tout ce qu’il vit en tant que fidèle. Dans ce sens, le chrétien a aussi besoin d’être délivré de lui-même, de ses pensées qui l’égarent. Que ça puisse être notre prière.

Nous sommes délivrés d’abord pour louer notre Dieu (Psaume 119.171-172). Que ma prière ne se contente pas de demander mais qu’elle puisse aussi réserver un temps précieux à louer le Seigneur, c’est-à-dire exalter qui il est, et lui rendre grâce pour tout ce qu’il fait pour moi et pour mes frères et sœurs.

Celui qui se consacre au Seigneur a cette promesse que ses besoins seront rencontrés (Psaume 119.173). Il convient ici de rappeler qu’il s’agit de nos besoins et non de nos caprices.

Celui qui est sauvé en encore besoin d’être sauvé (Psaume 119.174). Jusqu’à la mort, ou jusqu’au retour de Jésus-Christ, nous avons besoin que le Seigneur nous fasse échapper à tous les dangers de ce monde-ci. Cette situation nous garde dans un esprit de dépendance complète au Seigneur.

Le but est de continuer à louer le Seigneur (Psaume 119.175). De vrais adorateurs, c’est ce que le Seigneur désire (Jean 4.23).

Le dernier verset de ce psaume (Psaume 119.176) termine avec un constat. Tout croyant est en lui-même une brebis perdue et a besoin constamment d’être ramené par son souverain Berger.

Quelle joie de se rappeler qu’en Jésus-Christ, nous avons un Berger parfait, aimant au point où il a donné sa vie pour ses brebis.

Père éternel, merci de nous avoir enseigné durant tout ce psaume les vertus de ta Parole. Que nos cœurs la désirent plus que tout autre chose afin que nous te connaissions et te servions fidèlement par ton Esprit.

Prédicateur invité

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