Méditation quotidienne — 1 Jean 4.10-11, 19

Et cet amour consiste non pas en ce que nous avons aimé Dieu, mais en ce qu’il nous a aimés et qu’il a envoyé son Fils comme victime expiatoire pour nos péchés. Bien-aimés, si Dieu nous a tant aimés, nous devons, nous aussi, nous aimer les uns les autres.
Pour nous, nous aimons, parce que lui nous a aimés le premier. – 1 Jean 4.10-11, 19

Jean semble corriger une fausse pensée, une fausse impression chez ses lecteurs. Il affirme que si Dieu nous a aimés, ce n’est pas en réponse à un amour que nous aurions eu pour lui. Ce n’est pas parce que Dieu aurait vu d’avance que nous l’aimerions. Notre amour pour lui découle de son amour pour nous.

Puisque Dieu est amour (1 Jean 4.8), il est impossible que notre amour soit de nous-mêmes. Si nous aimons Dieu, c’est qu’il nous a aimés d’abord. Il y a un lien de cause à effet.

Celui qui est allé au pied de la croix y contempler le don ineffable de Dieu pour lui ne peut s’en retourner vivre une vie égoïste (1 Jean 4.11).

Le commandement de nous aimer les uns les autres n’a pas qu’une valeur légale comme un feu rouge au coin d’une rue. C’est la réponse logique, la réponse qui s’impose à celui qui bénéficie d’un si grand amour.

Comment ne pas aimer ceux pour qui Dieu s’est livré ?

Tendre Père, pardonne-moi de ne pas aimer mes frères et sœurs comme tu me le demandes. Tu vois tous mes égoïsmes, mes omissions. Merci pour ta grâce et ta patience dans ma vie.

Daniel Durand

Pasteur de l’Église Baptiste de la Foi de Drummondville

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