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« Ces versets nous enseignent ceci : le verset 4 (Galates 4.4) nous montre que la venue du Fils de Dieu n’est pas le résultat d’une improvisation. Cette venue s’inscrit dans un plan global. Ce n’est que lorsque les temps furent accomplis que Dieu envoya son Fils. De plus, le Fils est venu pour accomplir le plan de son Père. Toujours au verset 4 (Galates 4.4), Jésus est pleinement Dieu, il est le Fils de Dieu et il est pleinement homme. Il est né d’une femme. En s’incarnant, Jésus s’est placé dans l’ordre créationnel. Il est venu sous la loi. Il ne s’est jamais placé au-dessus de la loi. Jésus s’est placé dans l’obligation d’obéir au cadre moral de Dieu. Il s’est placé sous la loi afin de sauver ceux qui étaient sous la loi. À ce titre, il a agi à titre de représentant de son peuple, c’est-à-dire qu’il n’a pas agi pour lui-même, mais pour nous. »

 

Introduction

Galates 4.4

mais lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils, né d’une femme, né sous la loi, afin de racheter ceux qui étaient sous la loi, pour que nous recevions l’adoption. Et parce que vous êtes des fils, Dieu a envoyé dans nos cœurs l’Esprit de son Fils, qui crie : Abba! Père! Ainsi tu n’es plus esclave, mais fils; et si tu es fils, tu es aussi héritier, grâce à Dieu. (Galates 4.4-7)

Ces versets nous enseignent ceci : le verset 4 (Galates 4.4) nous montre que la venue du Fils de Dieu n’est pas le résultat d’une improvisation. Cette venue s’inscrit dans un plan global. Ce n’est que lorsque les temps furent accomplis que Dieu envoya son Fils. De plus, le Fils est venu pour accomplir le plan de son Père. Toujours au verset 4 (Galates 4.4), Jésus est pleinement Dieu, il est le Fils de Dieu et il est pleinement homme. Il est né d’une femme. En s’incarnant, Jésus s’est placé dans l’ordre créationnel. Il est venu sous la loi. Il ne s’est jamais placé au-dessus de la loi. Jésus s’est placé dans l’obligation d’obéir au cadre moral de Dieu. Il s’est placé sous la loi afin de sauver ceux qui étaient sous la loi. À ce titre, il a agi à titre de représentant de son peuple, c’est-à-dire qu’il n’a pas agi pour lui-même, mais pour nous.

Il est venu délivrer des captifs, des personnes incapables de se délivrer elles-mêmes. Le résultat est que ceux qui sont au bénéfice de cette œuvre sont adoptés, faits enfants de Dieu (Galates 4.5). Au verset 7 (Galates 4.7), Paul fait un lien entre la loi et l’adoption. L’enfant de Dieu ne peut être captif tout en jouissant réellement de son statut de fils adopté.

Un captif ne peut jouir de son héritage : il doit être libre. C’est pourquoi le Seigneur nous a libérés de la loi, de la servitude, afin que nous recevions l’adoption. Nous le voyons bien : l’amour de Dieu pour son peuple devait passer par l’accomplissement de la loi de Dieu. La réconciliation avec Dieu fait entrer le croyant dans la nouvelle création, puisque nous sommes de nouvelles créatures en Jésus-Christ.

L’alliance

La croix doit être appréciée dans le contexte de l’alliance de Dieu. Vous vous rappellerez que, lorsque la Bible parle d’alliance, elle parle des rapports entre Dieu et l’homme. Ces rapports sont déterminés par Dieu seul. L’alliance comporte une loi, un châtiment s’il y a transgression de la loi. L’alliance comporte des promesses s’il y a obéissance à la loi. La croix est au centre de l’alliance, parce qu’elle révèle et accomplit les clauses de l’alliance. Autrement dit, toute l’alliance passe par la croix.

Jésus prit de même la coupe, après le souper, et la leur donna, en disant : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang, qui est répandu pour vous. (Luc 22.20)

Quand on parle d’alliance, on parle d’au moins deux parties. Dans la Bible, une alliance est faite entre Dieu et tous les hommes ou un groupe d’hommes. C’est le créateur qui établit unilatéralement et souverainement les clauses de l’alliance. Lorsque nous voulons étudions pour comprendre comment Dieu travaille et pourquoi il fait telle chose, nous étudions Dieu lui-même et nous découvrons un Dieu étrange, parce qu’il est étranger à nos pensées, de sorte que nous ne pouvons comprendre Dieu à partir de nous-mêmes. Ceux qui ont tenté cela sont tombés immédiatement dans l’idolâtrie : au lieu d’étudier Dieu, qui a fait l’homme à son image, on étudie un Dieu que nous avons fait à notre image. Cette pratique amène toujours le paradoxe suivant : le Dieu qui sera imaginé sera à la fois supérieur à l’homme, mais pas nécessairement tout-puissant; mais aussi, il sera représenté par des créatures inférieures ou égales à l’homme. Le polythéisme et les mythologies sont autant d’évidences de cela. C’est une erreur de s’imaginer Dieu selon nos expériences humaines. C’est une erreur de croire que Dieu pense comme nous.

Daniel Durand, pasteur
15 mars 2017

Prédicateur invité

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