Méditation quotidienne – Matthieu 24.14

Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. (Matthieu 24.14)

Frères et sœurs, plusieurs non croyants ont le raisonnement suivant : si Dieu existait, il n’y aurait pas de souffrance. Ce raisonnement révèle chez les non croyants qu’ils aspirent à un monde meilleur. Ils reconnaissent qu’il devrait y avoir un monde sans souffrance.

Si Dieu n’existait pas, la souffrance humaine n’exigerait aucune compassion. Si l’homme n’est qu’un amas de molécules, il n’a pas plus de valeur qu’une roche. Entre une roche qui déboule de la falaise et qui se casse en deux et un homme qui déboule de la même falaise et se casse le bras, un ne demanderait ni plus ni moins de considération que l’autre.

La présence de la souffrance indique qu’un idéal existe. Ceux qui déplorent la présence de la souffrance confirment qu’ils croient à un idéal qu’ils ne voient pas, de sorte que la souffrance de ce monde devrait conduire les non croyants à rechercher Dieu, mais ils ne le feront pas d’eux-mêmes.

Nul n’est intelligent, Nul ne cherche Dieu. (Romains 3.11)

Les uns et les autres inventent des slogans du genre « Ne propageons pas le virus, propageons l’arc-en-ciel » ou encore « […] propageons l’amour », « propageons l’information ».

Pous nous, chrétiens, le vrai slogan est « Propageons l’évangile ».

Frères et sœurs, la circonstance actuelle, comme toute autre occasion, est propice à l’annonce de l’évangile (2 Timothée 4.2). L’annonce de l’évangile, la bonne nouvelle du salut en Jésus-Christ, implique une situation actuelle tragique : si les hommes ne se trouvaient pas dans une terrible situation de perdition, l’évangile ne serait pas pertinent.

En ces temps de confinement, nous aurons sûrement plusieurs occasions de discuter par téléphone avec certains de nos proches qui ne sont pas chrétiens. Quelle belle conjoncture pour les faire réfléchir sur l’importance de se tourner vers Jésus-Christ, parce que la pandémie plus grave que le coronavirus, c’est le péché. Tous ceux qui en sont atteints meurent. Le seul remède, c’est Jésus-Christ.

Même si la médecine trouvait le remède miracle au virus qui court présentement, même cette bonne nouvelle serait blafarde à côté de l’évangile : ceux qui sortiront indemnes de la pandémie vont quand même mourir, mais celui qui croit en Jésus vivra, quand même il serait mort (Jean 11.25).

Saisissons les occasions, parlons de Jésus-Christ à nos proches. Lorsque nous prions pour eux, intercédons d’abord pour leur salut. Intéressons-nous d’abord à leur âme et non seulement à leur corps et à leur emploi.

Prière : Seigneur, donne-moi d’ouvrir la bouche pour parler de toi, pour annoncer la bonne nouvelle à mes proches et aux personnes que tu places sur ma route. Je te prie de sauver les membres de ma famille qui ne te connaissent pas. Fais leur grâce. Amen !

  1. Seigneur, pardonne-moi lorsque je ne saisis pas l’occasion de parler de toi;
  2. Donne-moi de voir l’urgence d’annoncer l’évangile et la compassion de le faire;
  3. Donne-moi le courage de parler de toi aux membres de ma famille et à mes proches.

Prédicateur invité

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